Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Devise: "La vanité est plutôt un vice qu'un défaut"
Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Devise : "....et simulacra modis pattention miris visa tub orabcurm nodis: pecuderque tocuta infandam!...." Virgile, Les Georgiques, Livre I.
Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Devise : "Te doublidi pas su la tèrro, me doublides pas dins lou cèl".
Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Devise : "Et Rose elle a vécu ce que vivent les roses l'espace d'un matin" [Malherbe]
Le manuscrit est présent en deux exemplaires dans le même volume.
Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Devise : "Et Rose elle a vécu ce que vivent les roses l'espace d'un matin" Malherbe
Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Devise : Un tombeau est un monument placé sur les limites des deux mondes. Bernardin de St Pierre.
Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Devise : C'est un esprit des cieux exilé dans la vie. L. Belmontet
Cité dans le Bulletin de la Société Archéologique de Béziers, 1838.
Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
La deuxième partie du poème est intitulée "Deux génias en présénça".
Devise : "Quomodo cantabimus…super Flamina Babylonis ?"
De son vrai nom Claude Réquier née Duclos, originaire de Gerde près de Bagnères-de-Bigorre. Poétesse et félibresse occitane, amie de Mistral, plusieurs fois couronnée à l’Académie des Jeux Floraux et aux Grands Jeux Floraux du Félibrige. Au début des années 1910, elle se rapproche du parti politique Action Française de Charles Maurras. Catholique et régionaliste, elle est très active dans la défense et la valorisation des traditions locales.
Le destinataire de cette lettre, datée du 6 avril 1887, n’est pas nommé. Mistral l’appelle seulement “mon cher maestro”. Il le félicite pour le succès rencontré par sa composition musicale sur la “Raço Latino” (dont le texte est de Mistral) lors de la Sainte-Estelle à Cannes, les 27 et 28 mars 1887. Or un article de l’Armana Prouvençau de 1888 nous apprend que c’est Mager qui a mis ce texte en musique. C’est pour cette raison que nous attribuons la lettre à Charles-Amédée Mager.
Mistral parle de “20 000 auditeurs de tous les pays d’Europe”, ce qui représente en effet un public considérable, et c’est pourquoi il veut renouveler l’expérience lors d’un autre évènement, l’inauguration du monument à Amédée Pichot à Arles. Mistral est un grand amateur de chansons, il chante d’ailleurs lui-même, et il écrit de nombreux textes destinés à être mis en musique sur des airs déjà existants ou par des compositeurs. On peut citer par exemple la fameuse "Coupo Santo". En une certaine mesure, il se rapproche de cette façon de la tradition des troubadours et de leur poésie lyrique.